Services d'assistance en France

Service National dÁccueil Téléphonique de l'Enfance en Danger (SNATED)

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SNATED « Allô 119 »

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Messages clés

*Issu du projet Pro Safe Sport+ de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe

Généralement, au lieu de parler des problèmes de maltraitance, les enfants et les jeunes comptent sur les adultes pour détecter les signes et remarquer le comportement de leurs agresseurs. Il est crucial que les organismes sportifs mettent en place des codes de conduite établissant les comportements permis et non permis pour les adultes et les jeunes:

  • Les enfants et les jeunes ont des droits, qui doivent être au centre de toutes les activités.
  • La réussite appartient à l’enfant/au jeune athlète. Les entraîneurs et l’entourage général ne font que leur travail et/ou que soutenir l’enfant ou le jeune.
  • Le sport est UN des nombreux contextes dans lesquels les enfants et les jeunes évoluent, mais ce n’est pas le SEUL. L’environnement familial, amical et scolaire doit continuer à faire partie de la vie des athlètes au fil de leur évolution sportive.
  • Les enfants et les jeunes ont des rêves, des opinions et des idées, et sont en droit de s’exprimer sur tout ce qui les concerne. Nous devons les écouter, et leur avis doit être pris en compte pour tout ce qui touche à leur développement.
  • Lorsque l’on se casse un os, on demande de l’aide – il doit en être de même pour les douleurs émotionnelles.
  • Il n’y a AUCUNE NOTION DE CONSENTEMENT dans les rapports sexuels entre un adulte et un enfant/jeune.
  • La maltraitance peut être infligée par des adultes – hommes ou femmes –, mais également par des jeunes sur des enfants plus jeunes ou plus vulnérables.
  • Les enfants et les jeunes doivent savoir qu’il est nécessaire d’établir des limites claires en ce qui concerne leur corps, et que ces limites doivent être respectées.

Comment réagir face à un enfant ou un jeune qui vous confie avoir été maltraité(e) – les choses à faire et à ne pas faire

*Issu du projet Pro Safe Sport+ de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe

Chacun doit être au fait de la politique et des protocoles de son organisation concernant les réactions à adopter dans ce type de situation, et savoir à qui remonter ses préoccupations en interne et hors de l’organisation.

Les organisations nationales doivent avoir mis en place:

  • une politique écrite de protection des enfants et des jeunes ;
  • des codes de conduite/comportement pour les adultes et les jeunes ;
  • des protocoles écrits pour le traitement de toute préoccupation concernant des enfants ou des jeunes, notamment lorsqu’il s’agit de révélations faites par la victime présumée elle-même.
  • des procédures disciplinaires et relatives au plaintes ;
  • un/une délégué(e) chargée de la protection de l’enfance que tout le monde connaît et peut contacter.

Les clubs de sport doivent au minimum veiller à ce que les enfants connaissent leurs droits et sachent à quelles lignes d’assistance téléphonique ils peuvent s’adresser, et s’assurer que tout le monde sache à qui remonter toutes préoccupations au sein du club.

Si un enfant ou un jeune vous confie avoir été victime de maltraitance:

N’oubliez pas que pour la majorité des enfants, il est extrêmement difficile de dire à quelqu’un qu’on est victime de violences ou de maltraitance.

Il est très important :

  • de rester calme et de ne montrer aucun signe de stupéfaction ou de désapprobation ;
  • d’écouter attentivement ce que dit l’enfant ou le jeune ;
  • de rassurer l’enfant ou le jeune en lui disant qu’il/elle a eu raison d’en parler et que ce qui s’est passé n’est pas sa faute ;
  • d’indiquer à l’enfant ou au jeune qu’on le croit ;
  • de permettre à l’enfant ou au jeune de se remémorer librement ce qu’il/elle voulait dire ;
  • de poser uniquement des questions qui visent à clarifier quelque chose que vous n’avez pas compris – n’oubliez pas que l’enfant ou le jeune devra probablement être de nouveau entendu dans le cadre d’une enquête criminelle/légale ;
  • d’éviter de faire des promesses que vous pourriez ne pas être en mesure d’honorer, comme garder ce que l’enfant ou le jeune vous raconte pour vous alors que vous devez remonter ces informations ;
  • de dire à l’enfant ou au jeune ce que vous comptez faire ; lui donner des informations sur les autres sources d’aide, telles que les lignes d’assistance téléphonique pour les enfants ;
  • de remonter votre rapport au responsable chargé de la protection de l’enfance dès que possible. Si cette personne n’est pas disponible, veillez à remonter les informations aux services publics qui peuvent prendre des mesures pour enquêter sur les allégations et garantir la sécurité de l’enfant/jeune. Demandez-leur qui doit contacter les parents de l’enfant/jeune.

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